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Conférences

Conférences 2017

  • Les anciennes exploitations minières de la vallée d’Aritzakun (Baztán, Navarre)
    par Gilles PARENT
    Les vieux travaux miniers de la petite vallée d’Aritzakun ont fait l’objet de nombreux écrits qui ont éclos à partir de rares sources souvent mal interprétées : l’or produit aussi des fantasmes dans le domaine de l’Histoire !
    Lors de cette présentation, le conférencier a fait le point des connaissances, autant que des dérives interprétatives, tout en montrant la complexité à la fois chronologique et « métallique » car d’autres métaux, dont le cuivre, y furent aussi recherchés à différentes époques.
  • L’art des stèles discoïdales et croix basques mérite-t-il d’être préservé ?
    par Jon ETCHEVERRY-AINCHART
    Il a présenté le labeur de 46 années de travail au sein de l’association LAUBURU.
  • Histoires et préhistoires d’ours en Pays Basque
    par Guy AUBERTIN, le samedi 30 septembre à 17 heures, Salle d’honneur de la Mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port


    D’Isturitz à Espelette, en passant par Garazi, nos grottes, nos belles montagnes et nos verdoyantes vallées, le Pays Basque regorge de témoignages du passage des ours et de leur cohabitation avec nos ancêtres et nos bergers.
    Partageons la connaissance de cet exceptionnel patrimoine et réfléchissons !
    Art préhistorique, paléontologie, ours des cavernes, ours bruns, évolution des espèces et autres petites histoires gloutonnes…
    L’animal sauvage qui est au fond de chacun de nous, fera peut-être un signe.
  • « Mendive et son activité industrielle, 1924-1956 »
    par Jean MORETTI, le samedi 24 juin 2017, à 18 heures, Salle d’honneur de la Mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port
    Le 8 septembre 2015, Jean Moretti et quelques amis originaires de Mendive ont créé l’association OROIMENA MÉMOIRE DU CÂBLE D’IRATY dont l’objectif est de faire connaître le patrimoine industriel de Mendive inconnu ou oublié : l’exploitation de la forêt d’Iraty par câble aérien au début du vingtième siècle qui a justifié la construction d’un téléphérique reliant Mendive à Iraty et la création d’une scierie employant 400 à 500 personnes.
    Jean MORETTI possède un album de photos allant de 1924 à 1956 ; cet album à permis la création d’un DVD qu’il a présenté dans le cadre de cette conférence.
  • « Le rôle des aumôniers des Basques aux États-Unis
    par Argitxu Camus Etchecopar, le samedi 20 mai 2017 à 18h, salle d’honneur de la mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port

    Pendant la période que l’historiographie qualifie d’ « émigration massive » – entre 1830 et 1930 – l’Église catholique n’a eu de cesse d’exprimer son désarroi quant au danger que ce phénomène pouvait représenter pour la foi de ceux qui partaient d’Europe vers les Amériques.
    La majeure partie de la vague migratoire basque s’étant déplacée en Amérique du Sud – plus précisément en Argentine et en Uruguay -, les initiatives pastorales au service des Basques se sont tout d’abord tournées vers le Rio de la Plata au XIXème siècle et au début du XXème siècle. Mais à partir du début du XXème siècle, à l’initiative de la congrégation bénédictine Sacred Heart basée à Oklahoma, les Basques installés dans l’Ouest américain accueillent à leur tour « leurs » prêtres basques (« gure apeza »). D’autres arriveront plus tard à l’initiative des diocèses de Vitoria-Gasteiz et de Bayonne.
    Cette conférence évoquera le rôle important que jouèrent ces aumoniers des Basques des États-Unis, rôle aussi bien spirituel, social que culturel et décrira le travail atypique mené par ces hommes qui avaient la charge de la plus étendue des paroisses basques.
  • « Panache et tourments d’Edmond Rostand dans la Grande Guerre »
    par Michel FORRIER, le samedi 25 mars 2017 à 18h, salle d’honneur de la mairie de Saint-Jean-Pied-de-Port
    Bien que le poète et dramaturge Edmond Rostand (1868-1918) fut hostile à la guerre comme bon nombre d’écrivains de sa génération, dès les premiers jours du conflit, il adhéra au message d’union nationale lancé par le Président de la République. Malgré sa fréquente mélancolie, l’auteur de Cyrano de Bergerac, de L’Aiglon, de Chanteclerc, participa, à sa façon, à la lutte, en soutenant l’action des soldats qui dans la boue, le froid et les privations défendaient le pays. Victime de l’épidémie de grippe, dite espagnole, Edmond Rostand s’éteignit vingt-et-un jours après l’armistice dont il aurait salué la paix retrouvée à travers des vers pleins de panache.Spécialiste reconnu de l’univers Rostandien, c’est avec clarté et précisions que Michel Forrier fait découvrir, à travers ses propos et de nombreux documents, les souffrances d’un être malheureux, bien éloigné de l’image d’un personnage imaginaire, jouant au prince dans les jardins de la Villa Arnaga à Cambo.

Conférences 2016

  • « La chasse aux sorcières en Navarre au temps d’Henry IV : les élucubrations d’une jeune Cibourienne à Zugarramurdi »
    par Beñat ZINTZO-GARMENDIA, le vendredi 16 décembre 2016 à 17 heures, dans la salle d’honneur de la mairie .
    A l’aube du dix septième siècle et sans concertation aucune débute, la même année (1609) à quelques mois d’écart deux terribles chasses aux sorcières en Pays basque :

    • l’une dans le Labourd soumis à la justice royale d’Henri IV désignant lui-même deux commissaires royaux, deux laïcs du parlement de Bordeaux ;
    • l’autre débutant dans le royaume de Navarre d’Espagne puis se répandant, telle une traînée de poudre, à la quasi totalité du Pays basque sud ou d’Espagne, dans les années qui suivent. Là, c’est la terrible justice inquisitoriale qui va s’occuper de mener cette chasse, selon son schéma habituel. Pourtant l’Inquisition sera beaucoup plus magnanime dans sa répression que la justice laïque française, absolument apeurée et persuadée de combattre le diable.

    En Navarre, tout débute fort accidentellement par une anecdote de mauvais goût et une affirmation gratuite d’une jeune domestique d’origine Labourdine. Ce qui aurait pu demeurer comme une histoire de commérage va être repris par un puissant qui s’en fait l’écho auprès des inquisiteurs de Logroño, la ville où réside le tribunal inquisitorial dont le ressort juridictionnel s’étend notamment à l’ensemble du Pays basque sud. C’est sans entrain débordant ni grande conviction que les deux inquisiteurs débutent une enquête qui sera parmi les plus fameuses d’Espagne et aboutira à la célèbre réputation, si ce n’est internationale du moins à l’échelle de l’Espagne, des sorcières basques. Au point qu’au fil des siècles cette affirmation devient une tautologie véridique !

    Lors de cette chasse en Navarre quelques rares hommes courageux, lucides, rationnels, vont semer les premiers doutes sur la réalité de la sorcellerie, au point que ces procès finiront par convaincre la Suprema (l’Inquisition Générale de toute l’Espagne) de reprendre l’enquête à zéro, de stopper tous les procès et enfin d’interdire toute condamnation à mort pour ce crime irréel !
    Beñat ZINTZO-GARMENDIA Docteur es lettres en Histoire

  • « Histoires et préhistoires des pingouins au Pays basque »
    par Guy AUBERTIN, le samedi 26 novembre 2016 à 17 heures dans la salle d’honneur de la mairie.
    «  La présence ancienne et méconnue de pingouins sur la Côte basque sera le point de départ d’un récit qui nous conduira à leur rencontre et à celle des Basques de la diaspora et de quelques peuples oubliés de Patagonie et de Terre-Neuve. Préhistoires, le Grand Pingouin à la grotte du phare de Biarritz et le Petit Pingouin égaré dans la montagne basque, histoire des Basques dans le nouveau monde, changement  climatique, évolution des espèces, sont quelques unes des étapes de cette conversation insolite. »
    Guy Aubertin
  • « La mémoire des humbles : les monuments aux morts de Basse -Navarre »
    par Michel Faur, le samedi 22 octobre, à 17 heures, dans la salle d’honneur de la mairie.
    Un parcours en image parmi les monuments de la province.
    Seront successivement examinés :

    • la typologie des monuments (du plus spectaculaire au plus modeste) ;
    • le message qu’ils délivrent : la gloire des poilus, le deuil de la nation, l’adhésion à la « grande nation » ;
    • l’ouverture qu’ils offrent sur la société basque du début du vingtième siècle (rurale et traditionnelle, catholique, plus ou moins bascophone) ;
    • quelques monuments « remarquables ».
      Michel FAUR est agrégé d’histoire et de géographie.
  • « Objet de culte primordial pour les uns, bien culturel reconnu pour tous : exemples en Pays basque »
    par Mano CURUTCHARRY, le dimanche 18 septembre, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2016 (JEP) dont le thème est « Patrimoine et citoyenneté », à 18 heures, dans la salle d’honneur de la mairie.
    Cette conférence permettra d’expliquer la protection « au titre des monuments historiques », par laquelle l’État s’engage à préserver l’intégrité du bien culturel pour l’objet affecté au culte. Des exemples, illustrés par des photos en situation et pris dans des édifices tant publics que privés, seront présentés.
  • « Les Bohémiens du Pays-Basque »
    par Mme Nicole Lougarot, le samedi 25 juin 2016 à 17 heures, à la salle d’honneur de la mairie.
    Les Bohémiens, membres du peuple tsigane, font partie de l’histoire basque depuis bien longtemps ; ils ont cohabité avec les Basques dans ce pays, et la cohabitation avec les autochtones ne s’est pas passée sans heurts, ici comme ailleurs. Le rejet dont le plus souvent ils étaient l’objet est encore ressenti par certains de leurs descendants aujourd’hui, notamment en Basse-Navarre.
    Que connaît-on vraiment de leur histoire, de leur culture, et de la répression dont ils ont été victimes ?
    Partout où ils sont passés on dit qu’ils n’ont fait que voler des poules mais aussi des musiques, des danses pour les interpréter à leur manière. N’auraient-ils pas plutôt participé à enrichir la culture et notamment les manifestations festives dans les pays dans lesquels ils se sont installés, dont le Pays basque ?
    Nicole Lougarot, animatrice née et résidant en Soule, continue ses recherches sur les Bohémiens depuis la publication de son livre « Bohémiens » en 2009 chez Gatuzain.
  • « Il y a 40 000 ans dans la grotte d’Isturitz… » Résultat des fouilles 1999-2010
    par Christian Normand, le samedi 28 mai 2016 à 18 heures, à la salle d’honneur de la mairie.
    La grotte d’Isturitz est un des principaux sites préhistorique d’Europe. Les fouilles du début du XXe siècle y ont montré une présence humaine quasiment ininterrompue depuis plusieurs dizaines de milliers d’années. De fait, durant cette longue période, des populations de chasseurs-collecteurs y ont installé très régulièrement leur habitat, profitant de ses vastes dimensions et de sa position géographique privilégiée.

    De nouvelles recherches ont été entreprises entre 1999 et 2010 avec comme objectif principal de documenter le mode de vie des groupes humains y ayant séjourné entre 40 000 et 30 000 ans avant le présent. Cette période est en effet très importante car c’est alors que les Hommes anatomiquement modernes (souvent dénommés Hommes de Cro-Magnon), nos ancêtres directs, sont arrivés dans notre région en remplacement des Néandertaliens.
    La conférence donnée à Saint-Jean-Pied-de-Port sera l’occasion d’exposer les résultats de ces nouvelles fouilles, de présenter leur apport à la connaissance de ces chasseurs-collecteurs et, en quelque sorte, de plonger à la découverte d’une part importante de nos racines.
  • « Le pôle d’archives de Bayonne et du Pays Basque : découvrir ses archives et ses fonds »
    par Madame Nathalie Rebena du Service départemental des archives, le mardi 26 avril 2016 à 14 heures 30, à la salle d’honneur de la mairie.
    Le pôle d’archives de Bayonne et du Pays basque est ouvert au public depuis juin 2010.

    Régulièrement utilisé par des membres d’associations, des professionnels, des universitaires et des particuliers, il demeure cependant un site que de nombreuses personnes n’osent fréquenter par simple méconnaissance de ses ressources et des services qu’il peut rendre.
    Or, ce service départemental est ouvert à tous !
    On y conserve précieusement les archives départementales des collectivités territoriales et des services d’état, des fonds iconographiques et des archives privées du Pays basque.
    Cette conférence vous permettra de découvrir, de manière synthétique et compréhensible, les fonds déposés ou versés, les sites internet utiles, les inventaires et les archives numérisées en ligne, qu’il s’agisse d’ archives départementales, communales, hospitalières ou privées….
    Elle s’adresse au public le plus large, que vous soyez néophyte en ce domaine ou au contraire familier des centres d’archives.
  • « Archéologie pastorale du massif d’Urkulu-Orion : Inventaire et Recherches » par M. Eric Dupré-Moretti, le samedi 26 mars à 17 heures, à la salle d’honneur de la mairie.
    Ce projet collectif de recherches de l’équipe d’Arkeo-Ikuska, du Centre de Recherches et d’Études Scientifiques du Pays Basque IKUSKA, porte sur l’anthropisation et la dynamique spatiale des environnements humains des montagnes de Cize.

    En 2013, l’équipe d’Arkeo-Ikuska, menée sous la responsabilité d’Eric Dupré, a initié un travail d’inventaire diachronique des anciennes structures agropastorales du massif d’Urkulu-Orion entre les vallées d’Arnéguy et de la Nive de Béhérobie. Ce travail a été reconduit en 2014 et 2015. Un certain nombre de rapports de prospection et de découvertes ont été communiqués au service Régional d’Archéologie d’Aquitaine (DRAC Bordeaux).
    L’ensemble du massif Urkulu-Orion fut prospecté à partir des crêtes de Garateme au nord, de Château-Pignon à l’ouest et du polje d’Idopile à l’est. Un travail similaire a été réalisé de l’autre côté de la frontière en Navarre en collaboration avec un équipe de la Sociedad de Ciencias de Aranzadi (Donostia). Ce sont au total environ près de 270 structures qui ont été inventoriées. Elles s’échelonnent diachroniquement sur le temps long depuis la Protohistoire jusqu’à la première moitié du XXe siècle.
    Ce travail d’inventaire a été suivi par un travail d’analyse archéologique et d’analyse spatiale des structures inventoriées afin de cerner la dynamique de l’anthropisation de ce massif montagneux.

Conférences 2015

  • « Château Pignon » par Christian Normand, le samedi 21 novembre, à 17 heures à la salle d’honneur de la mairie.
    Entre juillet et septembre 1512, sur ordre de Ferdinand II d’Aragon, les troupes du duc d’Albe conquièrent la totalité du royaume de Navarre.
    Une première tentative de récupération échoue dès le mois d’octobre de cette même année. Toutefois, afin d’empêcher toute nouvelle contre-offensive venue de France, Ferdinand II ordonne en 1513 la construction de la Fortaleza del Puerto e Peñón. Celle-ci comprenait en fait deux entités édifiées chacune sur un piton calcaire, la plus importante – dont l’emplacement est désormais connu sous le nom de « Château Pignon » – dominant la principale voie de franchissement des Pyrénées navarraises.
    Ayant montré ses limites – cette forteresse ne présentera guère d’opposition lors des deux tentatives de 1516 et 1521 – et ne correspondant plus aux nouvelles conceptions de défense du territoire, l’ensemble fortifié est abandonné au plus tard en 1527 mais le site est à nouveau utilisé lors des Guerres de la Convention puis lors de la retraite d’Espagne des armées napoléoniennes.
  • « Irouléguy et les Vicomtes d’Urdos » par Damy Vigier, le samedi 24 octobre.
  • « La mine de cuivre romaine de Mehatze » par Gilles Parent, membre de l’association Eusko Arkeologia, le samedi 11 avril.
    Cette ancienne exploitation minière, située entre vallée de Baïgorry et Valcarlos, était inconnue des archives. Les recherches récentes ont permis de l’attribuer à l’époque romaine. Les fouilles en cours visent à affiner les connaissances de ce type d’exploitation, motivée par la recherche de cuivre, et à tenter de révéler d’autres éventuelles époques d’activité. Non remaniés au XVIIIe siècle, fait exceptionnel dans la région, les anciennes galeries ont été étudiées dans leur configuration originelle, tandis que des terrasses, à l’extérieur, commencent à révéler les activités qu’elles ont accueillies.
  • « Hommes et Ours à l’époque préhistorique. Du mythe à la science » par Dominique Armand, ingénieur, chargée de collections muséales, le samedi 7 mars.
    Au sein de l’abondante littérature consacrée aux Ours préhistoriques, on peut dégager une thématique concernant les relations entre ces animaux et l’Homme.
    La première forme de relation envisagée donnait à l’Ours un rôle symbolique sous la forme d’un culte. Cette idée a largement été reprise par des journalistes ou des historiens (par exemple Michel Pastoureau) et a complètement occulté une autre problématique : les Ours ont-il été chassés et mangés ?

Conférences 2014

  • « La Fondation Luro : 90 ans d’engagement, une institution au service de son territoire (1924 – 2014) » par Madeleine Alchourroun (présidente) Pierre-Yves Gilet (directeur), le samedi 13 décembre.
  • « La Première Guerre mondiale, le Pays basque et nous » par Robert Elissondo, le samedi 18 octobre.
  • « La maison forte Latxaga d’Ostabat-Asme » par Benoit Duvivier et Beñat Chassevent (membres de l’association Eusko Archeologia) le samedi 27 septembre.
  • « Un bombardier américain en détresse survole Garazi avant de s’écraser en Navarre à Mezkiritz » par Marie-Esther Etcharren et Marc Julié, le samedi 14 juin.
  • « Louis-Benjamin Floutier, peintre du Pays Basque , fondateur de la poterie de Ciboure (1882 – 1936) » par Robert Poulou, le samedi 31 mai.
  • « Le mouvement ENBATA – A la source de l’abertzalisme du Nord » par Jon et Peio Etcheverry-Ainchart, le samedi 12 avril.
  • « Le château et l’église Saint Pierre d’Uhart Mixe : Présentation des études architecturales , archéologiques et historiques réalisées en 2010-2011 » par l’association Eusko Arkeologia, le samedi 1er mars.
  • « La traversée des Pyrénées basques dans le Guide du Pèlerin : un récit digne de foi » par Louis de Buffières, le samedi 25 janvier.

Conférences 2013

  • « Pierre Harignordoquy. Un prêtre basque déporté, 1939-1944 » par M. Claude Laharie, docteur en histoire le samedi 14 décembre à la mairie de Saint-Etienne-de-Baïgorry.
  • « Les États de Basse-Navarre aux XVIIe et XVIIIe siècles : histoire et fonctionnement » par M. Bertrand Auge le samedi 23 novembre.
  • « Les origines de Juan Pérou et d’Eva Duarte, leurs racines françaises et basques » par M. Ignacio Martin Cloppet, avocat argentin, le samedi 19 octobre.
  • « Les ancêtres basques de Eva Perón » par Mme Marie Michèle Esponde le samedi 15 juin
    Le 26 juillet dernier, l’Argentine commémorait le soixantième anniversaire de la mort d’Eva Perón. « Évita » est devenue un mythe, dans son pays évidemment, où son effigie est partout, mais aussi dans le monde entier. Ce qui peut surprendre c’est que ce personnage mythique est en réalité très proche de nous par ses origines, puisque du côté paternel, son grand-père était né à Béhasque et sa grand-mère à Souraïde. Du côté maternel, ses arrière-grands-parents venaient de Zumarraga en Guipuzkoa.
    Il ne sera pas question de son action en tant que femme politique, non plus que du péronisme.
    Il s’agit seulement de faire le récit de ses origines, et de le replacer dans le contexte plus large de l’histoire de l’émigration massive des Basques vers les pays du Rio de la Plata au XIXème siècle.
  • « Une histoire des établissements Prémontrés à Xareta dans le pays Navarro-Labourdin » par M. Mikel Duvert le samedi 25 mai.
  • « Ramiro Arrué, le fra Angelico du Pays Basque » par M. Robert Poulou le samedi 13 avril.
  • « 14 avril 1814 Bayonne la dernière bataille en Pays Basque » par M. André Lebourleux le samedi 23 mars.
  • « Les Mines Romaines de Teilary à Urepel » par Eric Dupre-Moretti et Christian Saint-Arroman archéologues amateurs coresponsables du laboratoire d’Archéologie Minière et Métallurgique du Centre de Recherches et d’Études Scientifiques du Pays Basque – Ikuska (CRESPB-Ikuska) et membres de la Sociedad de Ciencias de Aranzadi (Donostia), le samedi 19 janvier.
    Leurs travaux ont mis en lumière la réalité d’une exploitation romaine dans une haute vallée de la Nive et mis fin à l’incertitude d’une exploitation augusto-tibérienne de gisements miniers par les Romains dans la vallée de Baigorri.

Conférences 2012

  • « Jean Ybarnégaray (1883-1956) : sa vie, son rôle politique » par Monsieur Jean-Claude Larronde, historien, membre de la Société d’Études Basques – Eusko IkaskuntzaLe, le samedi 15 décembre.
    Jean Ybarnégaray a joué en Pays Basque un rôle politique considérable pendant un bon quart de siècle de 1914 à 1940. Il a été notamment maire d’Uhart-Cize, conseiller général, député à partir de 1914, ministre et secrétaire d’État en 1940.
    Pourtant, il s’agit d’un personnage aujourd’hui largement méconnu.
    Il incarnait un Pays Basque catholique (« eskualdun-fededun ») où tout -même la pelote qu’il défendit ardemment- se rattachait à la tradition, un Pays Basque immuable autour des valeurs d’ordre et de morale, où les thèmes du développement économique n’étaient pas présents.
    Cinquante-six ans après sa disparition, le temps parait venu de proposer un bilan aussi dépassionné que possible, autant que le permettent les prises de positions souvent tranchées et controversées du personnage.
  • « Le système défensif de la Basse-Navarre à la fin du XVe-début XVIe siècle » par Monsieur Inaki Sagredo, historien et archéologue navarrais, le samedi 29 septembre.
    Les châteaux de Basse-Navarre ne sont plus aujourd’hui que des ruines méconnues par la plupart des gens, cachées par la végétation, avec une signalétique pauvre ou inexistante qui ne permet pas de les trouver.
    Pourtant, ces mêmes châteaux ont autrefois défendu la terre de Navarre d’Ultrapuertos, face à la France et à l’Angleterre. À cette époque, ils étaient régulièrement entretenus en recevant de constantes visites des maîtres charpentiers et maçons afin de les restaurer.
    Dans les documents du Moyen Age, nous rencontrons régulièrement les noms des châteaux de Rocafort en Arbéroue, Roquebrune, Renaut, Garriz, La Bastide Clairence, Mondarrain et surtout celui de Saint-Jean Pied-de-Port, une forteresse qui contrôlait l’important chemin de Saint Jacques, antique voie romaine et la porte naturelle des Pyrénées.
    Cinq cents ans après la conquête du territoire Bas-Navarrais et de la destruction de ses défenses, c’est le moment de parler de leur histoire et que nous cherchions, tous ensemble, des solutions pour les faire revivre et connaître à la population.
  • « Histoire Çaro » par M. Pascal Goñi le vendredi 22 juin.
  • « Libre parcours dans la mythologie basque » par M. Claude Labat le vendredi 25 mai.
  • « La société basque traditionnelle : droits et institutions » par Mme Maïté Lafourcade le vendredi 6 avril.

Conférences 2011

  • « Le Chocolat de Bayonne et du Pays basque » par M. Marcel Douyrou le vendredi 16 décembre.
  • « Les cadets de Gascogne » par M. Jean François Demange le vendredi 18 novembre.
  • « De la Navarre à la France, montée en puissance des seigneurs de Gramont XIe – XVIIIe siècle » par M. Olivier Ribeton le vendredi 24 juin.
  • « Le cayolar en Soule. Un système original d’exploitation des estives » par M. Philippe Etchegoyen le vendredi 20 mai.
  • « Les basques pendant la guerre mondiale 1914-1918, la vie au front et à l’arrière » par M. Eric Mailharrancin le vendredi 22 avril.
  • « L’Art sacré baroque en Labourd et en Basse Navarre » par Mme Odile Contamin le vendredi 4 mars.
  • « Le pastoralisme : un exemple d’agriculture durable, un enjeu pour le Pays Basque » par M. Jean-Marie Aynaud le vendredi 28 janvier.

Conférences 2010

  • « Le gothique tardif en haute-Soule : l’église Saint-Jean-Baptiste de Larrau » par Mme Valérie Steunou, le vendredi 26 novembre.
  • « Les rites et symboles des carnavals basques » par M. Beñat Zintzo Garmendia le vendredi 18 juin 2010.
  • « L’iconographie profane et discours religieux : vices et châtiments dans la sculpture romane navarraise » par Mle Maritchu Etcheverry, le vendredi 28 mai.
  • « La pelote basque racontée : histoire et évolution des matériels et des jeux » par M. Jacques Saldubehere, le vendredi 30 avril.
  • « Le procès de sorcellerie du Labourd en 1609 » par M. Claude Labat, le vendredi 26 mars.
  • « La bataille de Roncevaux : histoires et mythes » par M. Philippe Mayté, le vendredi 26 février.

Conférences 2009

  • « Une histoire des jeux et sports basques » par M. Beñat Zintzo Garmendia, le vendredi 20 novembre.
  • «Les ancêtres basques de Juan Domingo Peron » par Mme Marie Michèle Eesponde, le vendredi 23 octobre.
  • « La vogue des églises néogothiques au Pays basque » par Mme Marie-Claude Berger le vendredi 19 juin.
  • « Pays Basque 1860 – 1930 un monde intemporel ? » par M. Jacques Battesti, le mercredi 15 mai.
  • « Les frontières de l’Espagne » par le Professeur Pierre Laborde, le vendredi 17 avril.

Conférences 2008

  • «  La saline d’Ugarre à Estérençuby ou l’aventure du sel en Basse-Navarre (XVIIè – XXè siècles) » par Mme Maya Gonzalez, le vendredi 19 décembre.
  • « Une histoire du chocolat en Pays basque » par M. Frédéric Duhart, le vendredi 14 novembre.
  • « Pays de Mixte dans le cartulaire de la cathédrale de Dax » par M. Bertrand Saint-Macary, le vendredi 24 octobre.
  • Quelques fables de la fontaine contées en basque, mimées par des enfants et des adultes, présentées par Enaut Larralde, Delphine Lubet et Mayie Harlouchet, le vendredi 27 juin.
  • « Images romanes en Pays Basque : la sculpture autour du XIIème siècle en Iparralde et son écho au delà des Pyrénées » par Mle Maritchu Etcheverry, le vendredi 30 mai.
  • « L’aide à l’évasion : une évidence basque lors du second conflit mondial » par Mme Lara Rosenberg, Le vendredi 25 avril.

Conférences 2007

  • « Mines et métallurgies anciennes des vallées de Baztan, Baigorri, Valcarlos et Aezkoa » par M. Gilles Parent, membre du comité de rédaction de la revue d’histoire industrielle des Pyrénées Occidentales, le samedi 14 décembre.
  • « Jules Supervielle et Saint-Jean-Pied-de-Port » par Mme Marie Michèle Esponde, le samedi 23 novembre.
  • « Saint Jacques et Sainte Thérèse : la querelle du patronage de l’Espagne au XVIIème siècle » par M. le professeur Jean Vilar, le samedi 19 octobre.
  • « La voie romaine et le passage des Pyrénées navarraises » par M. Louis de Buffières et M. Jean-Michel Desbordes, le vendredi 16 juin.
  • « L’histoire de l’ermitage d’Olharandegui » par M. Oronos, le vendredi 23 mars.
  • « Les pilotasoro et les jeux de bergers en Garazi » par M. Sabalo, le vendredi 23 février.

Conférences 2006

  • « La sculpture romane de l’église de Sainte-Engrâce » par Mle Maritxu Etcheverry, étudiante en histoire de l’art le vendredi 15 décembre.
  • « Les bordes, économie et peuplement » par M. Mikel Duvert, le vendredi 1er décembre.
  • « L’histoire de l’ermitage d’Olharandegui » par M. Oronos, le vendredi 27 octobre.
  • « L’hôtel de la monnaie à Saint Palais »par M. Baratchart, le vendredi 30 juin.
  • « Dans l’ombre des passeurs » par Mme Lougarot, le vendredi 28 avril.
  • « L’histoire de l’aviation au pays basque de 1908 à nos jours » par M. Bernard Vivier, le vendredi 31 mars.
  • « L’épopée missionnaire au XVIème siècle » en l’honneur du 500ème anniversaire de Saint François Xavier le vendredi 24 mars et le samedi 25 mars.
  • « Bussunarits et Sarrasquette de 1793 à 1841, maisons et habitants » par Mme Michèle Esponde, conseillère d’orientation psychologique, en retraite, le vendredi 24 février.

Conférences 2005

  • « St François Xavier », à l’occasion du 500ème anniversaire de sa naissance par Mme Milhou, Dr en histoire de l’art, le vendredi 16 décembre.
  • « Maurice Ravel et le Pays Basque » par M. Rousso-Plotto professeur d’histoire et de musicologie, le vendredi 18 novembre.
  • « La voie romaine » en Basse-Navarre par Dr de Buffières, le vendredi 28 octobre.
  • « Le gisement aurifère du bassin de la Nive » par Mr Jacques Casaubon, le vendredi 24 juin.
  • « La fondation de Roncevaux » par Mr Bertrand Saint-Macary, le vendredi 27 mai.
  • « Pierre Espil, homme de lettres » par l’Abbé Zabalo, le vendredi 29 avril.

Conférences 2004

  • « Carnaval en Pays Basque » par Thierry Truffaut, le 17 décembre.
  • « La contrebande vers le moitié du XXe siècle » par Martial Inchauspé, ancien chef de poste de douanes, le 5 novembre.
  • Travaux historiques concernant la citadelle et la place forte de St Jean Pied de Port par le Général Folio, le 24 septembre.
  • « Étude documentaire de la chapelle Aphat-Ospital » par Amaya Legaz, le 18 juin.
  • « Monuments protohistoriques du pays de Cize » par M. Blot, le 2 avril.

Conférences 2003

  • « Le chemin de Saint Jacques » par le Dr Bertrand Saint-Macary, le 30 mai.
  • « Les marins basques » par le colonel Iribarne, le 25 avril.
  • « Le sieur de Lancre, seigneur de Loubens et la sorcellerie basque au XVIIe siècle » par le Dr Hurmic, le 7 mars.
  • « La prise de la Bastille à Saint-Jean-Pied-de-Port à la révolution de 1848 » par M. Orpustan, le 24 janvier.

Conférences 2002

  • « Latsaga : une seigneurie influente aux XIII-XIVe siècles » par B. Duvivier, le 20 décembre.
  • « La Nive cette entraîneuse » par Dr Vaillant, le 21 juin.
  • Présentation de l’ouvrage : Images de Basse Navarre d’un siècle à l’autre, Garazi – Saint Jean Pied de Port, le 3 mai.
  • « Les attentes spirituelles du Chemin de St Jacques de Compostelle » par Monseigneur Bernard Housset, le 4 avril.
  • « Un St Jeannais du 16è siècle : Jean de Mayorga, artiste, jésuite » par Jean Baptiste Etcharren, le 8 mars.
  • « Le Port de Bayonne : repères historiques » par Mano Curutcharry, le 15 février.
  • « L’influence de la Renaissance sur les constructions des châteaux et des maisons fortes en Pays basque et Basse Navarre » par Mme Berger, le 25 janvier.

Conférences 2001

  • « Francis Jammes » par l’abbé Zabalo, le 9 novembre.
  • « La vie en Amérique de José Maria Iparraguirre » le grand poète basque, par M. Albert Chabagno, le 28 septembre.
  • « Des haltes vers le chemin de Compostelle » par Jean Pierre Salmon de l’Acir, le 21 août.
  • « Euskal Herria et la croyance en la mère : conséquence sociale et linguistique » par Anne-Marie Lagarde, le 15 juin.
  • « Les aspects démographiques et économique de la Navarre des temps modernes (XVIe – XVIIIe siècles) » par Manex Goyhenetche, le 27 avril.
  • « Les Missions étrangères de Paris et les Églises d’Asie » par Jean-Baptiste Etcharren, le 9 mars.
  • Fouilles au Pérou par Claude Chauchat, le 3 février.

Conférence 2000

  • « Les Châteaux et les lieux de pouvoir au moyen Age en Basse-Navarre » par Amaïa Legaz, le 20 décembre.